Je devais aller à Paris ce week-end pour participer au FingCamp. Pas de chance, dimanche, tous les trains au retour étaient complets.
Je me suis dit bon, je participerai à la session SL de 16 h 00. Déception : il y avait bien là du monde, mais figé et empotiché. On voyait bien ici et là quelques tentatives de communication, des essais de son, mais rien de bien convaincant.
Du coup, rien sur BarCampRhine, tant pis. On trouvera sur Flickr quelques photos de BarCampVienna et BarCampLausanne qui montrent à nouveau le dynamisme et le travail constructif outre-Rhin. Je serais heureux que leurs organisateurs nous disent quelques mots des sessions sur le blog BarCampAlsace et je leur ouvre volontiers les colonnes de ce blog.
J’ai vu que Grégoire Japiot a fait une session sur Mapovino, et je crois que les viticulteurs alsaciens ont tout intérêt à suivre ce projet.
Conclusions :
- Second Life ne remplace pas (encore) le TGV
- Internet c’est bien, mais sans le très haut débit, ça ne remplacera jamais les rencontres
- Les Alsaciens ont tout à gagner à regarder vers l’Est
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La partie SL du SLCamp fut pour moi une très, très grande déception. Plusieurs raisons à cela. Je ne peux pas parler pour Lausanne et Vienne mais visiblement les participants de Paris se foutaient totalement de ce qui se passait sur SL, j’ai eu beau leur signaler cet état de fait à plusieurs reprises, par exemple en leur rappelant que nous avions fixé un rdv à 16h, rien n’y a fait. Par ailleurs je n’ai pas réussi à établir une liaison avec Lausanne, Philippe Rochat en l’occurrence, que ce soit par skype ou SL.
Le lieu du SLCamp, un bar très, trop bruyant, ne se prêtait pas à une prise de son acceptable, dans le bar les discussions étaient déjà à la limite de l’audible, au casque le son diffusé sur SL était parfaitement inaudible. L’ambiance sonore et enfumée d’un bar, non merci, ce matin, mes vêtements sentent encore le tabac, beurk.
En conclusion une session SL nécessite une organisation parfaite tant du point de vue de la délégation des responsabilités que de la partie son, captation et diffusion, un rétroprojecteur est également très important pour que l’assistance physique ait bien conscience qu’il y a du monde dans le virtuel.
Finalement aussi modeste que fut notre 1re expérience avec la rencontre virtuelle avec Grégoire, fut plutôt mieux réussie.
Ceci étant j’ai quand même fait de belles rencontres à Paris.
On recommencera sur de meilleures bases.